Quelques jours plus tôt, tout allait bien.
Tes footings étaient faciles.
Tes séances passaient correctement.
Ta fréquence cardiaque restait maîtrisée et tu avais confiance dans ta préparation.
Puis la température augmente.
Ton cardio s’emballe beaucoup plus vite.
Ton allure habituelle devient difficile à tenir.
Tes jambes deviennent lourdes.
Ton effort paraît anormalement élevé.
Et tu commences à te poser les mauvaises questions :
Est-ce que j’ai perdu mon niveau ?
Est-ce que je suis fatigué(e) ?
Est-ce que ma préparation est mauvaise ?
Et le mode « panique » s’enclenche :
Mon objectif chrono est en train de s’envoler…
Je ne vais jamais réussir à aller jusqu’au bout…
J’ai fait tous ces mois de préparation pour rien…
Pourtant, le problème ne vient pas forcément de ton entraînement.
Ton corps doit soudain gérer une contrainte supplémentaire pour laquelle il n’a jamais été réellement préparé.
Et la plupart des coureurs ne prennent conscience de cette contrainte que le jour de la compétition, lorsqu’il est déjà trop tard pour improviser.